Une rencontre, comme il en existe bien d'autres,
Une vie, un conte, toi, moi, notre amour et les autres.
Un livre ouvert, sur notre histoire,
Un univers qui redémarre.
Un c½ur battant, que tu emmènes au firmament,
Un océan de tendresse et de sentiments.
Une page ouverte, sur notre amour,
Un mot, une lettre, et rien autour.
Et mon c½ur est en éruption quand je te sens près de moi,
Tu fais disparaitre les tensions quand je te prends dans mes bras.
Avec toi le temps se suspend, il nous regarde évoluer,
L'horloge de la vie nous attend, et ce pour l'éternité.
Je n'peux m'empêcher de sourire, quand j'aperçois ton visage,
Dans mon c½ur un éclat de rire, le monde est à notre image.
Oui tu es celle que j'ai choisi, pour le meilleur et le pire,
Mon âme à la mort, à la vie, toi, déesse de mon empire.
Une illusion, comme ça arrive à tous les autres,
Une conclusion, toi, moi, ton absence et quoi d'autre ?
Un livre fermé, sur cette histoire,
Ton univers, mon désespoir.
Un c½ur tremblant, je n'entendrai plus ses battements,
Un océan de malheur, de ressentiments.
Une page tournée, sur notre amour,
Un mot barré, plus rien autour.
Et mon c½ur est en mille morceaux, quand je te sens loin de moi,
Tu as rappelé tous les maux en t'éloignant de mes bras.
Maintenant le temps se surprend à arrêter d'observer,
L'horloge de ta vie se reprend, mais la mienne est arrêtée.
Je n'peux m'empêcher de pleurer, l'Amour est à ton image,
Ephémère et bien éloigné, je ne vois plus ton visage.
Tu étais celle que j'ai choisi, pour le pire et le meilleur,
Mon âme à la mort, à la vie, toi, déesse de mon malheur.
(de moi, rien que pour toi)